NewsLetter L'Actualité du Recrutement Bancaire
Juillet 2010 - N°23

ISM de Laval : une nouvelle formation bancaire en alternance

L’Institut Supérieur des Métiers de Laval va ouvrir à la rentrée prochaine un diplôme d’université en alternance  » chargé de clientèle de professionnels en Banque ». Présentation avec Michel Périnel, directeur de cet établissement d’enseignement supérieur privé associé à l’Université Catholique de l’Ouest.




1. En quoi consiste cette nouvelle formation bancaire que vous allez lancer à la rentrée prochaine ?


Il s’agit d’un diplôme d’université en alternance  » chargé de clientèle de professionnels en Banque ». Cette formation est située au niveau bac +4 et recrute des personnes titulaires d’un diplôme de bac  niveau bac +3 ou plus dans le domaine de la gestion désireux d’entrer dans le monde bancaire sur un métier correspondant à leur potentiel. Cette formation s’adresse également à des salariés ayant exercé durant au moins 3 ans les fonctions de chargé de clientèle de particuliers. Elle leur permet d’accompagner leur évolution professionnelle au sein de leur entreprise. Nous constatons que les chargés de clientèle de professionnels constituent pour les réseaux bancaires un vivier dans lequel ils viennent recruter leurs futurs responsables d’agence. La formation s’inscrit  dans cette perspective.




2. Combien d’étudiants compte la licence professionnelle chargé de clientèle de particuliers en banque-assurance et quelle est la part d’alternants ?


Avec notre licence nous formons chaque année plus de 50 étudiants répartis en deux groupes de formations en alternance. Les deux groupes ne se croisent à l’ISM que sur les périodes d’examens. Tous les étudiants sont en alternance mais avec des statuts différents : apprentissage, contrat de professionnalisation, étudiant, stagiaire de la formation professionnelle adulte…

Pédagogiquement nous ne distinguons pas ces différents statuts. La mixité des statuts fait se côtoyer des jeunes étudiants avec des adultes en reprise d’études, c’est aussi l’une de la richesse de notre formation.

Nous réalisons également l’accompagnement de salariés pour l’obtention de la licence dans le cadre de la validation des acquis par l’expérience (VAE) (7 stagiaires actuellement). Au delà de la reconnaissance que procure l’obtention du diplôme c’est pour les stagiaires un excellent moyen de dynamiser leur processus de professionnalisation et d’envisager une évolution professionnelle future. La mise en place du processus de VAE nous a permis de réinterroger notre formation et nos modalités de validation pour les rendre plus proches encore des besoins et des contextes professionnels.





3. Quels sont vos établissements partenaires ?


Parmi les nombreux établissements qui prennent très régulièrement des stagiaires en formation, sept établissements ont signé une convention de partenariat avec l’ISM. Quatre établissement  sont là depuis l’origine : Le Crédit Mutuel Maine Anjou Basse Normandie, la Caisse d’ Epargne Bretagne - Pays de Loire, Groupama Centre Manche et Crédit Agricole de l’Anjou et du Maine. Ils ont été rejoints par le Crédit Mutuel de l’Anjou, BNP-Paribas région Ouest et le Crédit Agricole d’Ille et Vilaine. Les partenaires s’engagent à participer au conseil de perfectionnement et aux différents jurys de la formation et mobilisent des collaborateurs de leurs réseaux pour la formation de nos étudiants sur les contenus professionnels.



4. Qu’est-ce qui fait la spécificité de l’ISM ?


L’institut Supérieur des Métiers est un établissement d’enseignement supérieur professionnel et universitaire. Notre ambition est d’aller bien au delà de la nécessaire compatibilité entre les caractères professionnels et universitaires de nos formations. Nous pensons par exemple pour le métier de chargé de clientèle en banque-assurance que la démarche réflexive universitaire sur le métier enrichit le développement des compétences et l’identité professionnelle des jeunes. Elle accroit leurs potentiels d’évolutions dans ce secteur qui offre d’importantes perspectives. De la même manière, nous faisons en sorte que la finalité d’insertion professionnelle de la formation soit première, ainsi elle donne sens à la formation universitaire et permet de lui construire plus efficacement une unité dynamique.


Propos recueillis par Jean-Charles Stasi