Le départ de Michel Pébereau fait accéder Baudouin Prot à la présidence, laissant la place de directeur général de la banque à Jean-Laurent Bonnafé. Ce dernier, avec l’appui de Baudouin Prot, a proposé au conseil d’administration de renouveler les fonctions de directeur général délégué de Georges Chodron de Courcel et de nommer deux nouveaux directeurs généraux délégués, Philippe Bordenave et François Villeroy de Galhau. Le conseil d’administration a validé ces propositions et offert à Michel Pébereau un poste de président d’honneur.
L'actu en chiffres
Les femmes représentent 56,3% du personnel bancaire
Archive pour la catégorie ‘En bref’
Changements à la tête de BNP Paribas
Lundi 12 décembre 2011Le quarté gagnant des métiers
Jeudi 7 juillet 2011Si, en 2011, votre objectif est de trouver un emploi qui vous permet de « vivre aisément », Robert Half, agence internationale de recrutement, vous conseille de devenir chargé d’affaires entreprises PME-PMI (banque et réseau). Vous pouvez également vous tourner vers les métiers de contrôleur des risques de marché (asset management et banque d’investissement) et actuaire en assurance. Le directeur administratif et financier (finance d’entreprise) fait également parti des postes les mieux rétribués, mais demande une expérience professionnelle plus importante.
Des rémunérations en or dans le secteur bancaire
Jeudi 7 juillet 2011Le salaire brut annuel pour un chargé d’affaires entreprises PME-PMI peut être compris entre 35 000 et 42 000 €, lorsque celui-ci n’a pas plus de 5 années d’expérience dans la banque de réseau. Issu d’une formation supérieure ou professionnelle, le rôle du chargé d’affaires est d’assurer le suivi et le développement du portefeuille d’une PME et PMI dont le chiffre d’affaires n’excède pas les 150 millions d’euros. Il doit également conseiller ses clients en matière de finance, de gestion de flux et de capitaux.
Coup de rabot sur les frais de cartes bancaires
Jeudi 7 juillet 2011L’Autorité de la concurrence a obtenu des banques qu’elles révisent à la baisse les sommes qu’elles prélèvent sur les retraits en distributeurs et les paiements par carte. Cela faisait vingt ans que les commissions sur les transactions par carte bancaire n’avaient pas baissé et deux ans que le régulateur militait pour que cela change.
Selon l’Autorité de la concurrence, les principales commissions interbancaires devraient baisser de 20% à 50%. L’accord obtenu prendra effet au 1er octobre et portera sur quatre ans, avec un manque à gagner estimé pour les banques à 600 millions d’euros par an.